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Emploi des jeunes et femmes, Jeunes agriculteurs

SOLUTIONS pour l’emploi des jeunes dans l’agriculture au Sénégal

Quelles sont vos SOLUTIONS pour l’insertion des jeunes dans le marché de l’emploi ? J’attends vraiment les candidats à la présidentielle sur cette question. Je peux dire que vraiment, il y a de quoi se décourager. Est-ce un vrai casse-tête ? Pourtant, la volonté politique existe : FONSIS, FONGIP, BNDE, DER, ANPEJ, PSE-J, PRODAC, PUDC, PAPEJF, ANIDA, PACERSEN, TEKKI FII, ADPEME, etc., etc. C’est en vrac, ouf, il y en a beaucoup, la tonne et le quintal.

Maintenant, amusons-nous à cumuler le nombre de milliards que ces programmes, projets ou structures ont dépensé jusqu’à présent afin de faire travailler nos jeunes et faisons le ratio par emploi créé.

J’allais oublier les ministères, surtout le ministère de la Jeunesse de l’Emploi et de la Construction citoyenne. Mais dites-moi, qui sait  à quoi servent les vacances citoyennes ? Je vous jure que je n’ai toujours pas pigé le concept. On parle là bien d’un budget de près de 300 millions de FCFA en 2018. Par exemple, pourquoi ne pas associer tout cela avec les cérémonies de Cauri d’or, de Guerté d’or, et autres cérémonies en or pour en faire au niveau de chaque région des journées spéciales d’échange entre les jeunes demandeurs d’emploi et les entreprises.

L’agriculture, elle peut être la solution. Une agriculture digitalisée, plus productive, avec un potentiel certain. L’Etat du Sénégal est en train de travailler pour sa modernisation avec la politique de mécanisation, de maîtrise de l’eau, d’équipement et de créations de pôles d’émergence agricole. Mais quelle proportion a été réservée aux jeunes ?

Pour entreprendre en agriculture surtout la production, il faut avoir du blé, de l’oseille, au minimum penser au moins à avoir une brique. La vérité, pour les jeunes qui veulent s’installer : il faut du capital pour financer ses activités et l’accès à la terre. La tonne et le quintal que j’ai cité plus haut devaient en principe faciliter tout cela, les structures d’encadrement sont déjà très opérationnelles.

L’Etat du Sénégal a sa part de responsabilité, les interprofessions agricoles aussi. On attend les solutions des présidentiables.

À propos de lavoixdelavallee

Agroéconomiste/Financier, conseiller en entreprise agricole

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